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 Kuro Iruze, le serpent

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Kuro Iruze

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Messages : 4
Date d'inscription : 26/11/2016

MessageSujet: Kuro Iruze, le serpent   Dim 27 Nov - 20:41

♦Nom : Kuro Iruze
♦Âge : 38 ans
♦race : Démon
♦Faction : Neutre (Guilde des artistes)
♦Lieu de vie : Repos
♦ Histoire:
Je me présente, Kuro. Je suis un jeune démon né dans un village plus proche de Ligna que du repos. D'aussi loin que je me souvienne, ma vie a presque à chaque instant été un long fleuve tranquille. Mes parents étaient fermiers, ils m'ont offert une enfance calme et heureuse, bien qu'une chose les avait toujours intrigué, ainsi que moi même : Le temps qu'il me prenait pour commencer ma transformation, même si il y avait une raison simple à cela : Je ne savais pas ce que je voulais devenir : J'étais tiraillé entre l'envie de suivre l'exemple de mes parents et une ambition à les surpasser, faire mieux qu'eux, si bien que je n'avais aucune idée de comment je devais changer pour parvenir au mieux à mes fins.

 Finalement, c'est sous le coups du hasard que j'ai découvert ce que j'étais destiné à devenir. Vers mes dix ans lors d'une balade en forêt destinée à cueillir des fruits pour aider mes parents, je suis tombé par hasard sur un serpents, ne l'ayant pas remarqué, il me mordit au bras, sentant son poison parcourir mes veines, je m'enfuit en courant jusqu'à chez moi, m'écroulant, fiévreux, durant la porte de ma maison. Apparemment, j'étais restés dans le coma un mois entier. C'est au cours de ce mois que j'ai commencé à changer : La première nuit, une mèche rouge avait envahis ma chevelure d'ébène. Quelques jours après, mes cheveux avaient doublé de longueur et des écailles avaient commencé a pousser dans le bas de mon dos, et finalement, à la fin du mois, à mon réveil, j'avais adopté l'apparence que je garde encore aujourd'huis : Des longs cheveux rouges qui m'arrivent jusque sous les omoplates, mes canines supérieures allongée, une langue fine, longue et fourchue, des écailles rouge vif sur mes épaules et le long de mon échine, et, finalement, mes jambes avaient été remplacée par une longue et forte queue recouverte des mêmes écailles. Si j'en crois les dire des autres, mes traits avaient été affinés, en d'autre termes, j'étais plus beau.

 Dès lors, j'ai commencé à nourrir mes rêves d'un brin d'orgueil, m'imaginant une vie à la Ville-Néon, j'avoue que je n'y connaissais pas grand chose, mais j'aurais bien le temps de m'y adapter. Malgré tout je préférais ne pas partir seul vers l'inconnu, et passait ainsi les années suivantes à me renseigner, à apprendre à devenir autonome et, finalement, à faire en sorte d'être bel homme, profitant des travaux de mes parents dans les champs pour fortifier mes muscles. C'est ainsi que, le jour de mon vingt-et-unième anniversaire, j'ai dis mes adieux à mes chers parents et pris le premier train vers la capitale. En arrivant, je me suis resté sans voix face au spectacle de la ville, ces immenses colonnes noires illuminées, ces rues pleines de gens tous différents qui marchaient comme l'eau d'un torrent. La première chose que je fit fut de me trouver un petit appartement simple, pas trop cher. La seconde a été de me chercher des petits boulots dans mon quartier : Serveur dans un café chic, assistant de tel fleuriste, de telle pharmacienne, bref, une période de ma vie pas très intéressante de ma vie, sans compter le fait que, malgré les économies que j'avais faites, la vie était parfois un peu rude. Deux ou trois ans après mon arrivée, en cherchant un appartement en collocation, histoire de pas rester terré comme un rat tous les soirs, j'ai fait la connaissance d'un jeune homme ailé, Elric, il disait venir de la région de Forteresse, par delà la mer, il avait été tout comme moi été attiré par les opportunités de la ville.

 Le jour de mes trente ans signa pour moi un nouveau tournant décisif dans ma vie : Je signais un contrat avec une maison de mode pour devenir un de leurs modèle. Mon travail obtenu, je sentais les portes de la célébrité s'ouvrir pour moi. Je dois bien avouer que, les premiers mois furent, pour ainsi dire, éprouvants : Les séances photos non-stops, le régime et les entraînements, sans un peu de détermination, je me serais effondré et aurait abandonné, mais je ne pouvais pas me permettre d'avoir ainsi gâché vingts ans de ma vie pour abandonner. Après un an, ça s'est un peu calmé, et j'ai commencé à me percer une petite place parmi les célébrités montantes, me donnant une vie luxueuse, bien que je gardais mon appartement en compagnie d'Elric, qui avait toujours été là pour moi. Le temps passait lentement et, un jour Elric m'a annoncé qu'il retournait chez lui, il avait entendu parler de conflits politiques, et avait peur des retombées. Étrangement, il avait raison, à peine quelques semaines après, la guerre éclata en grand bruit. Par chance, je n'avais pas à y participer, et pouvais continuer ma vie calme, bien qu'un peu troublée par les nouvelles des conflits.

 Cinq ans après, j'ai accumulé une notoriété non négligeable parmi la haute société du Repos et ai rejoint la guilde des marchant, bien que je ne me sois jamais senti chez moi aux cotés des autres célébrités. J'ai parfois l'impression que là où ils sont tous froids et sournois comme des vautours, moi, j'étais comme une mésange noyée dans leurs plumes, fournissant des dons pour les quelques associations que venaient me le demander mais en restant anonyme, évitant les soirées mondaines où ils se ruaient comme des mouches sur un pot de miel, et, chose étrange, je n'ai quasi jamais posé une écaille au palais, un détail de ma vie qui semble faire de moi le pestiféré au milieux des bourges. Voici, en bref, l'histoire de ma vie.

Enfin, si je devais faire une petite description de mon mental, je me considérerais comme un grand enfant, toujours à chercher le mot pour faire rire, le compliment pour faire plaisir à mes camarades. Certains pourraient dire que je suis naïf, voire utilisable et.....bah en fait ils auraient raison, mais bon, ce sont les défauts qui forgent ce que l'on est non ? En parlant de défauts, même si on pourrait penser le contraire en voyant mon métier, je suis horriblement timide : Si vous me croisez en rue, rappelez moi ma célébrité, ça me ferait bafouiller et rougir comme une tulipe.
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Grande Guerrière
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MessageSujet: Re: Kuro Iruze, le serpent   Jeu 1 Déc - 18:24

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Kuro Iruze, le serpent
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